Projet du parc de Lacapelle-Livron, Ce projet a été conçu par les élèves du cours de permaculture du 3 juin au 13 juin 2009 à Lacapelle-Livron,donné par Steve Read
Projet du parc de Lacapelle-Livron
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Ce projet a été conçu par les élèves du cours de permaculture du 3 juin au 13 juin 2009 à Lacapelle-Livron, chez Des et Catherine Dornan, donné par Steve Read et organisé par l’Université Populaire de Permaculture.
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Les élèves étaient : Max Neely, Rafa Neely, Aly Ferretto, Denise Morselli, Laurie Schryver, David Rubinson, Pascal Bordier, Tim Lambrechts, Vegim Qehaja, Tara Scott et Charlotte Hay.
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Auteur de cet article: Tim Lambrechts
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Date : juillet 2009
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Sommaire
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Introduction
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Situation actuelle
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Grandes lignes du plan d’aménagement
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Plan d’aménagement en détails
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Mise en œuvre
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Conclusion
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Annexe 1 : Listes des plantes
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Arbres, arbustes arbrisseaux et plantes grimpantes
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Plantes médicinales
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Plantes herbacées sauvages
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Annexe 2 : Associations, institutions et sites internet
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Associations et institutions locales et régionales
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Associations et institutions en dehors de la région
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Sites internet
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Annexe 3 : Bibliographie
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Annexe 4 : Ouvrages conseillés
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Introduction
Lacapelle-Livron aura une nouvelle mairie dans l’ancien presbytère, situé au centre du village en face de la commanderie et à côté de la halle. Le bâtiment sera restauré vers le début de 2010 et le conseil municipal a prévu un budget de 5000 Euros pour l’aménagement d’un parc dans l’ancien jardin du presbytère. Les bureaux de la mairie occuperont le rez-de-chaussée et un logement social sera prévu au premier étage. Le parc doit au moins contenir une aire de jeux pour les enfants, un accès aux fauteuils roulants, un espace pour des événements, comme des mariages, un monument aux morts et des arbres donnant de l’ombre.
Voulant impliquer ses habitants dans ses projets, la mairie les a invité dans son bulletin municipal à fournir des idées pour le parc. C’est pourquoi nous avons pris ce lieu central du village comme objet d’exercice. Nous sommes un groupe de particuliers, qui avaient choisi de suivre à Lacapelle-Livron le cours de permaculture du 3 juin au 13 juin 2009, donné par Steve Read et organisé par l’Université Populaire de Permaculture (cf. Annexe).
A l’époque de son apparition, la permaculture était associée à la notion d’agriculture en permanence. Elle était inventée en Australie dans les années 1970 par des chercheurs qui analysaient la diversité, la solidité et la stabilité des systèmes naturels (notamment forestiers) et reproduisaient leur fonctionnement dans la création de systèmes agricoles stables, productifs, non polluants et très économes en énergie.
Au fur et à mesure que la fin du millénaire se rapprochait la notion initiale s’était élargie vers celle de culture permanente ou culture durable, c'est-à-dire une société dans laquelle on essaie de limiter et de localiser la consommation, de réutiliser, de réparer, de recycler, de redistribuer les surplus, de prévoir l’efficacité énergétique et de créer dans les quartiers et les villages une dynamique sociale, basée sur la coopération, l’échange des savoirs, la convivialité et le respect de l’autrui.
Durant ses 40 ans d’existence, ce mouvement a pris une ampleur considérable dans le monde (surtout anglo-saxon). De plus en plus de gens suivent des cours de permaculture et de nombreux lieux appliquent ses principes avec succès. Pendant les années 2000 la Grande Bretagne a connu un boom de Villes en transition (Transition Towns) (cf. Annexe), qui a inspiré plusieurs villes sur le continent. La barrière linguistique a probablement joué un rôle dans le retard qu’a pris la France, ce qui n’empêche qu’elle est en train de le rattraper avec entre autres l’Université Populaire de la Permaculture et l’association Brin de paille (cf. Annexe).
L’idée centrale de la permaculture dans l’étude d’un espace à aménager, consiste à créer dans cet espace une organisation d’éléments (plantes, animaux, champignons, micro-organismes, eau, sol, microclimats, êtres humains, bâtiments, infrastructures, éléments culturels, …) de façon à ce que la diversité des relations bénéfiques entre tous ces éléments soit maximale. Idéalement, chaque élément devrait remplir plusieurs fonctions et chaque fonction devrait être remplie par plusieurs éléments. Dans la pratique, un mélange de bon sens, de créativité et d’ouverture d’esprit donne des résultats satisfaisants.

La future mairie et le futur parc doivent s’intégrer d’une manière physique, fonctionnelle et symbolique dans un ensemble de bâtiments classés, de maisons, de placettes, de rue et de ruelles. Pour analyser ceci nous nous sommes basés sur l’ouvrage A Pattern Language – Towns, Buildings, Construction (cf. Annexe), un classique très inspirant pour l’aménagement des villes et villages de nos jours. En ce qui concerne l’aspect villageois du projet, nous sommes convaincus que la notion de culture durable sera un atout majeur dans sa réussite. La suite de cet article expliquera pourquoi.
Situation actuelle
La Figure 1 montre la situation actuelle du lieu :
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La mairie aimerait enlever le garage.
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La cour au nord de la mairie sera préservée aux locataires du logement social au premier étage.
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La façade sud-est de la Maison 1 a trois petites fenêtres qui regardent sur le terrain de boules et le sud du parc.
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Le parc et le jardin au nord-est de la Maison 2 sont partiellement séparés par un mur élevé et un mur bas. Le dernier laisse passer l’ensoleillement de la matinée mais il est trop bas pour protéger le jardin des regards des futurs visiteurs du parc.
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Le mur au nord, dont une partie est endommagée, sépare le parc de l’avenue qui fournira des places de parking. Il y a de grands Tilleuls dans cette avenue qui nous semblent appartenir à l’espèce Tilleul argenté (Tilia tomentosa). Puisque cette espèce est toxique pour les abeilles1, il serait intéressant de les remplacer par des tilleuls non toxiques, comme le Tilleul à grandes feuilles (Tilia platyphyllos), le Tilleul à petites feuilles (Tilia cordata) ou le Tilleul commun (Tilia x europaea).
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Le Tilleul moyen (probablement aussi un Tilleul argenté), le petit Tilleul, le petit Marronnier d’Inde, le petit Noyer, ainsi que le treillage avec les Vignes et les Vignes vierges ne sont pas bien placés et méritent d’être enlevés. On laisse le grand Noisetier au nord-ouest de la mairie s’il produit beaucoup de noisettes de bonne qualité, sinon on le coupe en taillis de temps en temps pour récolter des perches flexibles.
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La pelouse du parc (au nord du terrain de boules) n’est pas très homogène. Il y a pas mal d’endroits avec des gravats, du petit gravier ou de la terre compactée.
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Quelques études rapides nous ont montré un sol limono-sableux sur roche calcaire.

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Le climat peut être résumé comme suit 2:
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Décembre-février est la période la plus froide (température minimale moyenne autour de 1° C, température maximale moyenne autour de 10° C) avec parfois des gelées sévères (jusqu’à -15° C).
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Juin-septembre est la période la plus chaude (température minimale moyenne au-dessus de 10° C, température maximale moyenne au-dessus de 20° C) avec souvent une sécheresse marquée entre mi-juillet et mi-septembre.
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Avril est normalement le dernier mois où l’on peut avoir des gelées tardives.
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Contrairement à la vallée de la Bonnette, le centre du village n’a pas de problèmes d’inondations. Les précipitations annuelles moyennes excèdent 800 mm et les mois les plus pluvieux sont en général décembre, janvier, avril et mai.
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Les vents dominants viennent de l’ouest, du nord-ouest et du sud-est. Ceux du sud-est sont souvent violents.
Grandes lignes du plan d’aménagement
La Figure 2 trace les grandes lignes de notre plan d’aménagement :
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On distingue trois espaces spécifiques :
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L’espace central du village, au sud des haies de séparation, avec la halle, une place de marché (Place 1), un espace de loisirs (terrain de boules, bancs, table de jeux, des jouets, des sentiers plus larges qui permettent aux enfants de circuler avec leur vélo) et deux terrasses (plantées d’un Mûrier noir) qui ralentissent le trafic et qui délimitent mieux cet espace.
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L’espace de la mairie avec la façade de la mairie, le monument aux morts et la Place 2. En annexe, il y a la Place 3 avec la belle vue sur la vallée de la Bonnette et la Place 4 avec la commanderie.
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L’espace au nord des haies de séparation que l’on peut qualifier de paradis fruitier, un lieu qui foisonne de vie pendant toute l’année : le chants des oiseaux, des insectes et des amphibiens ; les enfants qui jouent et explorent les saveurs, les odeurs et les textures des fruits, des fleurs, des plantes comestibles et des plantes médicinales ; des aires de jeux ; un mur d’escalade ; des coins de repos ; des bancs ; un espace d’événements (des réceptions de mariages, de petits concerts, des projections de films, des débats, …) avec un podium, une piste de danse et une aire pour les repas conviviaux. L’ensemble de haies, de murs, d’arbres, d’arbustes et de plantes grimpantes doit créer une ambiance chaleureuse et intime d’un oasis. Nous pensons

qu’une entrée au nord du parc casserait cette ambiance. Il y aura d’ailleurs déjà une entrée au sud-est de la mairie, une trentaine de mètres plus loin.
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Chaque coin des trois espaces sera accessible aux fauteuils roulants.
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Pour l’éclairage du parc, il existe des lampes LED fonctionnant à l’énergie solaire, dont la qualité de la lumière ne cesse de s’améliorer lors de l’apparition de nouveaux modèles.
Plan d’aménagement en détails
La Figure 3 permet de développer les détails. Elle montre que l’aspect alimentaire joue un rôle important. Hormis la Lierre, la Vigne vierge, le Platane, le Charme, le Buis et le Viorne tin, toutes les espèces de plantes sont (très) bien comestibles.
Ceci n’empêche que beaucoup d’autres critères ont été pris en compte dans le choix des espèces et de leur emplacement : l’adaptabilité au climat et au sol du site, l’enracinement, l’amélioration du sol (fixation d’azote, couverture du sol, apport en litière), la création de microclimats (protection contre le vent et le soleil, humidification, effet de lisière, captation des rayons solaires, …), les risques d’envahissement, les associations bénéfiques, les capacités d’attirer une faune auxiliaire, l’étalement de la récolte dans l’année3, les propriétés médicinales, les qualités mellifères, la fourniture de produits divers (bois, fibres, fourrage, …), le droit4, l’éducation, la récréation, la symbolique socioculturelle et bien sûr l’esthétique.
L’espace de la mairie doit exprimer le prestige d’un espace classé. Plusieurs éléments y contribuent : l’escalier, la symétrie de l’entrée avec les parterres de lavande et les genévriers5, la façade éclairée de la mairie et le monument aux morts. Il est important que ce monument, essentiellement enclos par les anciens murs du garage et de la cour, soit un havre de paix et de contemplation, avec des bancs et une épitaphe. Des espèces à feuillage ‘immortel’ éternisent la commémoration des défunts : la Lierre (parfois funéraire, symbole de l’amitié), grimpant sur les murs, et le Laurier (arbre bénéfique et très symbolique) au milieu d’un parterre de Pervenche. Le tronc du Laurier peut être entouré d’un gros œuf cassé en porcelaine pour symboliser la naissance d’une paix éternelle.
A première vue, l’espace central du village semble assez traditionnel avec la halle, la place du marché, les Platanes, les Robiniers faux-acacia, le terrain de boules, les bancs, les Rosiers et les plantes grimpantes. La surprise derrière les haies de séparation est néanmoins déjà partiellement dévoilée par le Figuier, les deux Mûriers noirs6 et deux arbres fruitiers7 qui doivent rester petits pour ne pas priver les habitants de la Maison 1 d’un ensoleillement et d’une vue sur le parc.
Le paradis fruitier se présente sur la Figure 3 comme un ensemble de haies, de bosquets, d’eau, de sentiers et de petites clairières, formant une mosaïque de coins ombragés et ensoleillés. Comme dans un jardin forestier, plusieurs étages se chevauchent : les plantes couvre-sol, les plantes herbacées, les plantes murales, les plantes grimpantes, les arbrisseaux, les arbustes et les arbres.
Le podium et les aires de jeux devraient s’inscrire dans l’ambiance forestière. En ce qui concerne le podium, nous pensons à un kiosque à musique entouré de Ronces domestiques et de Vignes, qui grimperont petit à petit vers le point central du toit. Quant aux Aires de jeux 1 et 2 (et éventuellement d’autres jeux dans le parc) il serait intéressant d’intégrer également des plantes dans leur construction.
Comme déjà mentionné ci-dessus, nous avons pris en compte beaucoup de critères dans le choix et l’emplacement des éléments :
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Pour éviter une transmission trop fréquente de maladies, nous avons diversifié les familles auxquelles les espèces appartiennent8.
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Une Passiflore grimpera sur la façade ouest de la mairie. Ses fleurs sont très ornementales et ses fruits sont comestibles.
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Un coin de jardin est un bon endroit pour les Noisetiers. Il vaut mieux planter deux variétés différentes pour améliorer la pollinisation croisée. En pleine maturité leurs touffes ne devraient pas trop gêner le passage et l’Aire de jeux 1 peut être conçue de façon à ce que la cueillette des noisettes soit facilitée.
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La haie d’Elaeagnus x ebbingei, à feuilles persistantes, est facile à tailler et forme un écran pas trop haut pour les habitants de la Maison 2.
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Les parcelles de petits fruits (Framboisiers et Groseilliers) ont besoin de mi-ombre et elles profitent de la fertilisation du sol par les fixateurs d’azote Elaeagnus x ebbingei et l’Arbre aux pois (Caragana arborescens)
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Les Mûriers blancs accompagnent bien le podium. Quand ils sont plus développés ils pourront être étêtés de temps en temps, de sorte qu’ils ne gênent pas le passage, ne deviennent pas trop hauts, ombrage la piste de danse et donnent à portée de main une profusion de mûres, dont le goût délicieux est fort sous-estimé. Ils s’associent en plus très bien avec la Vigne, qui aime bien grimper autour de leur tronc.
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Les endroits abrités, ensoleillés et orientés sud sud-ouest sont destinés aux espèces qui s’y plaisent particulièrement : le grand arbre fruitier9, le Kaki, et les Figuiers femelles. Ces derniers seront fécondés par le Blastophage. La symbiose avec cet insecte est un cycle magnifique et hautement sophistiqué dans lequel le Figuier mâle joue un rôle primordial.
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Contrairement aux idées reçues, la Lierre ne gêne pas les grands arbres et elle attire beaucoup de faune utile.
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Les Sureaux noirs aiment la mi-ombre et sont des arbustes très bénéfiques pour les arbres (fruitiers) autour.
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Les parterres et l’espace entre les plants de petits fruits sont destinés aux plantes couvre-sol, aux fleurs, aux plantes sauvages, aux légumes très rustiques et aux plantes médicinales. Leur présence sera très bénéfique pour le sol et la flore des étages supérieurs. L’introduction (naturelle) de plantes sauvages et comestibles dans le paradis fruitier lui donnerait du charme et augmenterait la valeur éducative du lieu. La pose de grosses pierres plates invite les enfants à quitter les sentiers pour aller découvrir les surprises de la nature, pour se cacher et pour cueillir des fruits, des fleurs et des feuilles10.
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Une grande haie suit les bordures nord-ouest, nord et nord-est. Elle brisera le vent, hébergera une faune auxiliaire et protégera les habitants de la Maison 1 et du logement social contre les regards des futurs visiteurs du parc. Le Charme, le Buis et le Viorne tin répondent très bien à ces besoins. Dans la Haie 2 on peut ajouter une espèce fertilisante, comme Elaeagnus x ebbingei ou l’Arbre aux pois, pour la parcelle adjacente de petits fruits.
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Après les plantations dans les coins nord-ouest et nord-est on peut y donner libre cours à la nature. Ces coins sauvages peuvent également servir à empiler les branches moyennement épaisses venant de la taille. Ces tas accueilleront des hérissons s’ils sont bien construits.
Il est d’ailleurs souhaitable d’attirer les auxiliaires partout dans le parc. Plusieurs actions faciles peuvent y contribuer :
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Pour attirer des insectes prédateurs : fixer sur des piquets des bottes de tiges sèches et pleines de moelle ; percer des trous dans des cubes de bois dur ; attacher aux branches des arbres fruitiers de petits godets inversés et remplis de la paille ou des déchets de cotons.
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Poser des nids d’oiseaux et des gîtes de chauve-souris.
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Ne pas jointoyer les murets pour favoriser la flore murale et laisser aux petits mammifères, aux reptiles et aux batraciens des endroits propices à la construction de leur nid.
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Installer des ruches d’abeilles et des nids de bourdons pas trop loin du parc.
Un moyen classique pour attirer la faune utile est bien sûr l’aménagement d’une mare. Pour ceci nous nous sommes inspirés sur un principe de permaculture qui préconise d’utiliser l’eau le plus possible avant de la laisser couler en aval. Ainsi nous pensons à récupérer l’eau de pluie du toit de la mairie pour remplir un tonneau, qui a un robinet en bas et une sortie d’évacuation en haut. Quand le tonneau déborde, l’eau tombe via une cascade dans un bassin, servant à démontrer l’épuration des eaux usées, où l’on laisse pousser des plantes purificatrices (menthes, …). Ce bassin alimente ensuite une mare qui héberge une flore et une faune aquatique et qui est munie d’une rampe non glissante (sac de jute, …) pour permettre les hérissons de sortir de l’eau. Le surplus en eau sera amené vers la citerne déjà existante, au nord de la mairie. Pendant les saisons où les arbres sont dégarnis les rayons solaires se réfléchiront dans la mare pour chauffer les visiteurs assis sur le banc auprès d’elle. La différence est très nette avec le cas où l’on verse l’eau de pluie directement sur la rue, pour contribuer à l’accélération de l’inondation de la vallée de la Bonnette.
Mise en œuvre
Il est évident que 5000 Euros ne suffisent pas à financer ce projet, mais nous sommes convaincus que sa mise en œuvre est bien faisable si les habitants de Lacapelle-Livron disposent de suffisamment d’imagination, de volonté, d’ouverture d’esprit, de solidarité et de patience11.
Seulement pendant les quelques jours de notre exercice de stage nous avions trouvé plein d’idées et de pistes à explorer. Voici comment l’aménagement du parc pourrait s’organiser.
La population de Lacapelle-Livron est normalement la plus élevée pendant les mois d’été. Août 2009 nous semble donc un bon moment pour inviter tous les habitants à un apéro du parc, suivi d’une autre réunion en septembre ou octobre. Ces événements permettent d’obtenir les clefs qui sont indispensables au démarrage du projet :
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Repérer, définir et classifier leurs conceptions du futur parc. Pour ceci on peut diviser le groupe en duos de personnes qui ne se connaissent pas très bien. Chaque membre du duo répond à la question « Comment concevez-vous le parc de la mairie ? », tandis que son interlocuteur résume la réponse en quelques mots clefs. Ensuite on rassemble et classifie tout.
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Présenter les idées et les plans (y compris cet article) qui ont été conçus après la demande de la mairie.
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Echanger des réflexions.
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Trouver des personnes qui veulent et peuvent s’impliquer dans le projet et créer un comité du parc (association loi 1901). Ce comité fait alors une synthèse de tout ce qui a été évoqué lors de la première réunion.
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Envoyer la synthèse par e-mail ou mail à tous les habitants du village.
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Modifier et approuver la synthèse du projet lors de la deuxième réunion de septembre ou d’octobre.
Ces deux réunions servent également à lancer une recherche de toutes sortes de ressources (voir aussi Annexes) :
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Demander aux habitants des matériaux de récupération, des objets inutilisés, des graines, des plants, du fumier, des outils (à emprunter), de l’argent (sous forme de parrainage d’un arbre par exemple).
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Essayer d’obtenir des subventions auprès de certaines organisations ou institutions.
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Inventer des utilités pour la cave au-dessous de la mairie.
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Trouver un emplacement de ruches dans un terrain pas trop loin du parc et un apiculteur qui veut y gérer des ruches.
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Répertorier chez les habitants de Lacapelle-Livron les connaissances et les savoir-faire (jardinage, arboriculture, apiculture, construction, organisation événements, rédaction, trésorerie, relations publiques, informatique, …) et essayer de combler les lacunes par :
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une demande de conseils et d’information à diverses associations.
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la recherche de documentation (internet, livres, magazines, …).
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la participation à des ateliers ou des stages (récupération des graines, propagation de plantes, taille douce, taille d’été (cf. infra), plantes comestibles, séchage de fruits, ruche Warré12, permaculture, jardinage naturel (cf. infra), aménagement d’une mare, phytoépuration, construction en pierres sèches ou en bois, …).
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l’organisation d’ateliers ou de stages sur place avec l’avantage énorme que les travaux pratiques sont directement appliqués au projet du parc (plantation, taille, murets, bancs, kiosque à musique, aires de jeux, …).
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l’invitation des écoles des villages autour pour des sorties d’éducation à la nature.
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la transmission et l’échange13.
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Organiser des vide-greniers, de petits marchés (artisanaux), des projections de films documentaires avec débat, des bals folks, des soirées de jeux, des tournois de jeux de boules, … . Quand le projet du parc commence à prendre de l’ampleur et à faire un nom, on peut même envisager un petit festival avec par exemple des stands d’artisans et d’associations (chasseurs, Lien en Pays d’Oc, APICQ, Eau Vivante, PONEMA, …), des stages, des films et des concerts.
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Se réunir dans des chantiers bénévoles (suivis de pique-niques / apéros) aux moments où le parc demande le plus de travail14.

Figure 4 : aire de jeux construite en bois

Figure 5

Figure 6

Figure 7
Il est important d’intégrer toutes les catégories sociales et toutes les générations. Nous pensons notamment aux demandeurs d’emploi, aux retraités et aux jeunes. Particulièrement pour la jeunesse, l’aventure du parc est une belle occasion de donner libre cours à son imagination et à sa créativité, avec entre autres la fabrication des abris pour la faune auxiliaire, les semis, les plantations, l’aménagement de la mare et la conception, la construction et la décoration des aires de jeux (voir des exemples de modèles dans les Figures 4, 5, 6 et 7)15, des bancs, du kiosque à musique et du parking à vélos16, en utilisant du bois, des matériaux de récupération et des plantes.
Il ne faut pas attendre la fin de la restauration de l’ancien presbytère pour commencer les travaux, partout où les camions ne doivent pas passer :
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Organiser des ateliers de récolte et de conservation de semences de plantes sauvages, de plantes médicinales, d’engrais verts et de fleurs (août, septembre).
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Jalonner les futurs sentiers et parcelles.
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Améliorer le sol dans les parcelles (automne) : enlever et récupérer les gravats, aérer les sols compactés avec une grelinette ou une aérébêche, faucher les plantes, enlever les arbres qui devaient disparaître, utiliser les herbes fauchées et les ramilles pour faire un mulch (couverture du sol), ajouter éventuellement du fumier.
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Faire avec les branches moyennement épaisses des abris pour les hérissons dans les Zones de nature libre.
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Garder le gros bois et les perches flexibles pour d’autres applications (construction, artisanat, barbecue, …).
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Le mois de novembre est en général la bonne période pour planter des arbres. En 2009 il vaut mieux se limiter aux espèces fertilisantes (Elaeagnus x ebbingei, Arbre aux pois, Charme et boutures de Sureau noir) et aux espèces peu exigeantes (Figuier, Platane, Vigne, Viorne tin et éventuellement Noisetier). Les autres arbres et arbustes seront plantés en 2010 ou 2011, quand le sol sera plus fertile.
Pendant les travaux à la mairie on peut :
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Récupérer les pierres et les tuiles du garage et le treillage devant la mairie.
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Utiliser les gravats pour faire les sentiers.
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Déterminer le volume de la citerne et réparer les gouttières17.
Le printemps est le moment de semer les engrais verts, les plantes médicinales et les plantes sauvages et de planter les plantes couvre-sol. Une fois la rénovation terminée le passage pour camions se libère pour faire les semis et les plantations supplémentaires.
Au fur et à mesure que la végétation du parc s’établit le sol deviendra plus fertile grâce à la technique du mulch. Dans l’espace de la mairie et l’espace central du village les plantes couvre-sol dans les parterres demandent peu de travail. Quant au paradis fruitier il est intéressant de réduire l’entretien à un strict minimum en suivant les techniques du jardinage naturel18. Si certaines plantes menacent de complètement dominer les parterres, on les contient par arrachage à la main ou par coupe au ras du sol avec une petite rasette. Les débris végétaux sont simplement laissés sur place en tant que mulch. Les haies et les petits fruitiers ne sont pas difficiles à tailler. Il en est de même pour les basses tiges des arbres fruitiers avec la taille d’été19. Les hautes tiges et demi-tiges préfèrent l’absence de taille.
Afin de suivre l’évolution du lieu, il est important d’organiser chaque année un apéro du parc, où les habitants échangent de nouvelles idées, modifient le projet et définissent les priorités.
Conclusion
Comme tous les projets collectifs, l’aménagement du parc ne marchera pas toujours sur des roulettes. Des différences de valeur, de goût et d’approche obligeront les participants à trouver des consensus (parfois difficiles), mais ceci ne devrait pas les empêcher d’obtenir de belles récompenses.
Nous sommes persuadés que l’aventure instructive du parc animera la vie sociale du village et renforcera la créativité de ses habitants. Le parc de Lacapelle-Livron sera véritablement leur parc.
Il est évident que le plan décrit dans cet article n’est pas plus qu’une source d’inspiration. Nous pensons néanmoins qu’il présente plusieurs atouts, dont le paradis fruitier en particulier. Ce lieu ludique, social, éducatif, comestible, naturel et vivant serait unique dans la région, voire en France, et exercerait une attraction sur les touristes, les artisans et les familles à la recherche d’une maison à la campagne.
En tout cas, nous espérons que nos réflexions apporteront une pierre à l’édifice du parc.
Annexe 1 : Listes des plantes
Arbres, arbustes, arbrisseaux et plantes grimpantes
Plantes médicinales
Plantes herbacées sauvages
Annexe 2 : Associations, institutions et sites internet
Associations et institutions locales et régionales
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Conseil régional de Midi-Pyrénées à TOULOUSE : http://www.midi-pyrenees.fr (avec l’Agenda 21 du développement durable)
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CREEMP (Comité Régional d’Education à l’Environnement de Midi-Pyrénées) à TOULOUSE : http://www.creemp.org/ ; 05 61 53 03 52
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ARPE (Agence Régionale Pour l’Environnement) à TOULOUSE : http://www.mre-mip.com ; 05 34 30 97 00
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DIREN Midi-Pyrénées à TOULOUSE : http://www.environnement.gouv.fr/midi-pyrenees
Sources potentielles de subventions.
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CPIE (Centre Permanent d’Initiatives pour l’Environnement) Midi-Quercy à CAYLUS : http://www.maisondupatrimoine-midiquercy.org/ ; directrice : Nathalie Grosborne (grosborne.cpie83@orange.fr); 05 63 24 06 26
Centre qui peut être important pour le projet : conseils ; éducation nature (flore et faune, plantes comestibles, récupération de graines, …) ; bibliothèque avec de nombreux livres sur la nature, l’environnement et le développement durable.
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APICQ (Association pour la Promotion de l’Identité des Causses du Quercy) : Le Pech, 82160 MOUILLAC ; http://association.apicq.free.fr/ et http://apicq.com
Association qui œuvre pour la conservation du patrimoine de la région : construction (en pierres sèches), rénovation, organisation de chantiers bénévoles, …
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Association Lien en Pays d’Oc : département Tarn et Garonne ; lienenpaysdoc@orange.fr; 05 63 67 02 36
Association qui œuvre pour une nourriture et des semences de qualité : organisation d’événements, de débats, d’ateliers-forums, … .
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Verger conservatoire à PUYCELSI : département Tarn, 35 km au sud de St-Antonin-Noble-Val
Verger qui garde et propage 110 cépages de vignes et 850 variétés de pêchers, de cerisiers, de pruniers, de poiriers, … .
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Association Renova : place du Champ-de-Mars 09350 DAUMAZAN
Association qui œuvre pour la sauvegarde et la valorisation du verger traditionnel.
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L’Agence des arbres : 9 rue du Pont, 09000 FOIX
Agence pour la connaissance et la sauvegarde du patrimoine arboricole.
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Jardin des paradis à CORDES-SUR-CIEL : département Tarn, 25 km d’Albi et 24 km de Gaillac
Eventuellement une source d’inspiration.
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Office de tourisme de Caylus : rue Droite, 82160 CAYLUS ; http://www.caylus.com ; ot.caylus@wanadoo.fr ; 05 63 67 00 28.
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ADEPES ( ) : 73 chemin mange-pommes, 31520 RAMONVILLE SAINT-AGNE ; http://www.adepes.org; 05 61 73 04 86
Associations et institutions en dehors de la région
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Université Populaire de Permaculture :
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Brin de paille : http://asso.permaculture.fr
Associations françaises de la permaculture : documentation, formation, événements, festival, liens, … .
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PONEMA : Annepont, 17350 SAINT SAVINIEN ;
Association qui essaie de sensibiliser l’opinion publique aux vertus et à la beauté des jardins sauvages et naturels : catalogue de semences, conseils, brochures, livres, … .
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Fraternités Ouvrières : rue Charles Quint 58, 7700 MOUSCRON (Belgique) (pas loin de Lille) ; 0032 (0)56 33 38 70 ;
Association qui a depuis une trentaine d’années un jardin forestier très productif. Ses expériences dans le jardinage naturel sont colossales. De septembre à juin ouvert chaque jeudi de 14h à 18h ; portes ouvertes le dernier dimanche d’août ; cours gratuits de jardinage naturel chaque premier ou deuxième dimanche du mois ; ateliers gratuits de la taille d’été au dernier jeudi de mai et aux deux premiers jeudis de juin de 17h à 19h (une séance suffit pour apprendre ce genre de taille) ; regroupements d’achats de semences et d’arbres fruitiers ; éditions de catalogues et d’un cours de jardinage naturel (cf. Annexe 4 : Ouvrages conseillés) ; bibliothèque de plus de 1200 ouvrages.
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Pépinières du Conservatoire végétal d’Aquitaine : Domaine de Barolle, 47130 MONTESQUIEU ; http://www.conservatoirevegetal.com ; 05 53 47 29 14
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Pépinières Gourgeon : route de Villeneuve, 47440 CASSENEUIL ; 05 53 41 05 25 ou 06 80 24 53 43
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Jardivigne : 47110 SAINTE-LIVRADE-SUR-LOT ; http://www.jardivigne.com ; 05 53 01 30 80
Pépinière spécialisée dans les Vignes.
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Pépinières Les Bons Fruits d’Antan : Jean-François et Kathy Burri ; Les Bordes Nord, 11500 BRENAC ; contact@pepiniereburri.com ; 04 68 20 94 16
Pépinière spécialisée dans les Kaki.
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Eau Vivante : Borthélo, route de Bégarosse, 56360 LE PALAIS ; http://eauvivante.net; eauvivante56@gmail.com
Cette association est spécialisée dans la phytoépuration. Elle organise des ateliers et des stages pratiques et elle a un stand dans plusieurs foires et festivals.
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Petit salamandre : http://www.petitsalamandre.net
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L’Etang du Camp : 12320 SENERGUES (nord de Rodez) ; http://www.etangducamp.fr
Source d’inspiration : camping qui a construit lui-même des aires de jeux qui sont conforme à la législation française.
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Remue-méninges : Café du Village, 65150 ANERES ; http://remue.meninges.free.fr; http://festival.aneres.free.fr
Source d’inspiration : cette association est la preuve que de petits villages peuvent bien bouger. Leur Café du Village est un espace de rencontres et d’échanges. Ils organisent également un festival chaque année.
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ECOBIAG : http://www.ecobiag.eu
Union d’associations françaises, espagnoles, italiennes et hongroises qui travaillent dans l’écotourisme et l’agrotourisme. Pas mal d’associations de la région Midi-Pyrénées sont membre de cette union.
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LEADER :
Sites internet
http://www.guide-aides-environnement.fr
http://www.developpement-durable.gouv.fr
Sites internet supplémentaires sur la permaculture. Les sites anglophones contiennent énormément de documentation.
http://
Site de l’association anglaise Plants for a Future, qui est surtout connu pour sa base de données on line. Cette base de données colossale et très pratique décrit plus de 7000 plantes comestibles et médicinales. Elle fournit énormément d’information pour chaque plante (propriétés comestibles et médicinales, autres utilités, habitat, sol, climat, culture, propagation, références bibliographiques, liens, …) et propose un outil ergonomique et sophistiqué de recherche de plantes à base d’une multitude de paramètres (type de plante, sol, humidité, climat, vent, hauteur, utilité, …).
Sites du mouvement Transition Town ou Villes en Transition
http://www.ruche-warre.com (site de Gilles Denis, cf. Annexe 4 : Ouvrages conseillés)
Sites contenant beaucoup d’information sur la ruche Warré.
Site qui résume tous les patterns, décrits dans l’ouvrage A Pattern Language – Towns, Buildings, Construction (cf. Annexe 4)
Annexe 3 : Bibliographie
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ALBOUY V., 2002.- Le Jardin des insectes - les connaître - favoriser leur présence, Delachaux et Niestlé, Lonay-Paris, 209 p.
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ALEXANDER C., ISHIKAW S., SILVERSTEIN M., e.a., 1977.- A Pattern Language – Towns, Buildings, Construction, Oxford University Press, New York, 1171 p.
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BAUDRY O., e.a., 2000.- Les haies composites réservoirs d'auxiliaires, Ctifl, s.l., 116 p.
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BESSEMOULIN J., 1989.- Atlas climatique de la France, Jean Bessemoulin, Paris, 36 p.
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BONNIER G. & DOUIN R., 1990.- La grande flore en couleurs de Gaston Bonnier - France, Suisse, Belgique et pays voisins, Belin, Paris, 5 tomes.
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CARDON G., e.a., 2000.- Cours de jardinage naturel, Fraternités Ouvrières, Mouscron, 154 p. [d’après les notes de Denise Neyts]
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COLLECTIF, Planter des arbres fruitiers, Fraternités Ouvrières, Mouscron, 15 p.
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COLLECTIF, 2007.- Guide des semis et plantations – Liste des achats groupés de semences et de bulbes, Fraternités Ouvrières, Mouscron, 82 p.
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COLLECTIF, 2006.- Le Traité Rustica de l’apiculture, Editions Rustica, Paris, 528 p.
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COLLECTIF, s.d.- La Flore en Quercy –Recueil des articles parus dans Quercy Recherche de 1974 à 1998, Editions Quercy Recherche, s.l., 43 p.
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COUPLAN F., 1989.- Encyclopédie des plantes comestibles de l'Europe, Volume 1: Le régal végétal - Plantes sauvages comestibles, Equilibres, Flers, 453 p.
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COUPLAN F., 1989.- Encyclopédie des plantes comestibles de l'Europe, Volume 2: La cuisine sauvage - Comment accomoder mille plantes oubliées, Equilibres, Flers, 509 p.
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DENIS G., 2008.- La ruche Warré – Mode d’emploi – Techniques et conduite, Editions Gilles Denis, s.l., 88 p.
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HART R., 2001.- Forest Gardening – Rediscovering Nature & Community in a Post-Industrial Age, Green Earth Books, 212 p.
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HOLMGREN D., 2002.- Permaculture Principles and Pathways Beyond Sustainability, Holmgren Design Services, 286 p.
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JAY M., e.a., 2000.- Oiseaux et mammifères auxiliaires des cultures, Ctifl, s.l., 203 p.
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JOHNSON O. et MORE D., 2005.- Guide Delachaux des arbres d’Europe – 1500 espèces décrites et illustrées, Delachaux et Niestlé, Paris, 464 p.
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KOURIK R., 1986.- Designing and Maintaining Your Edible Landscape Naturally, Metamorphic Press, Santa Rosa, 370 p.
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LEMOINE C., 1990.- Connaître la flore du sud-ouest, Sud Ouest, Bordeaux, 254 p.
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LIEUTAGHI P., 2004 (1969).- Le Livre des Arbres, Arbustes et Arbrisseaux, Actes Sud, Arles, 1322 p.
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LIPPERT F., 1988.- Utilisation des plantes aromatiques et médicinales en agriculture pour le sol, le compost et l’alimentation, Guy Trédaniel Editeur, Paris, 149 p.
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MARTIN P., 1997.- La Nature Méditerranéenne en France, Delachaux et Niestlé, Lonay-Paris, 272 p.
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MOLLISON B. et HOLMGREN D., 1986.- Permaculture 1 - Une agriculture pérenne pour l'autosuffisance et les exploitations de toutes tailles, Editions Debard, s.l., 180 p.
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MOLLISON B., 1988.- Permaculture – A Designers’ Manual, Tagari Publications, Tyalgum, 576 p.
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MOLLISON B., 1993.- Permaculture 2 - Aménagements pratiques à la campagne et en ville, Editions Equilibres, Flers, 180 p.
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PONTOPPIDAN A., 2008.- Fruitiers au jardin bio – arbres et arbustes, Terre Vivante, Mens, 206 p.
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POUSSET J., 2002.- Engrais verts et fertilité des sols, Editions Agridécisions, Paris, 304 p.
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REBOULET J.-N., 1999.- Les auxiliaires entomophages - Reconnaissance, méthodes d'observation, intérêt agronomique, Association de coordination technique agricole, Paris, 136 p.
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WHITEFIELD P., 2002.- How To Make A Forest Garden, Permanent Publications, Hampshire, 160 p.
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WHITEFIELD P., 2004.- The Earth Care Manual – A Permaculture Handbook For Britain & Other Temperate Climats, Permanent Publications, East Meon, 469 p.
Annexe 4 : Ouvrages conseillés
BAUDRY Omer e.a., 2000.- Les haies composites réservoirs d'auxiliaires, Ctifl, s.l., 116 p.
JAY (Michel) e.a., 2000.- Oiseaux et mammifères auxiliaires des cultures, Ctifl, s.l., 203 p.
ALBOUY Vincent, 2002.- Le Jardin des insectes - les connaître - favoriser leur présence, Delachaux et Niestlé, Lonay-Paris, 209 p.
Trois ouvrages intéressants sur la faune auxiliaire. Les deux derniers donnent beaucoup d’information sur la construction et la pose des abris. Le livre de Vincent Albouy décrit également le jardinage naturel.
COUPLAN François, 2009(1989).- Le régal végétal, Sang de la Terre, Paris, 527 p.
COUPLAN François, 1989.- Encyclopédie des plantes comestibles de l'Europe, Volume 2: La cuisine sauvage - Comment accomoder mille plantes oubliées, Equilibres, Flers, 509 p.
COUPLAN François, Encyclopédie des plantes comestibles de l'Europe, Volume 3: Les belles vénéneuses – Plantes sauvages toxiques, Equilibres, Flers, 375 p.
Ces trois volumes sont devenus des classiques. Le régal végétal (une révision récente du premier volume de l’encyclopédie) est la Bible des plantes comestibles en Europe. Le deuxième volume est également très intéressant avec beaucoup de recettes. Les trois livres ne contiennent pas beaucoup d’illustrations de plantes, mais ce n’est pas vraiment un inconvénient si l’on s’achète une flore comme l’ouvrage suivant.
BLAMEY Marjorie et GREY-WILSON C., 2003.- La flore d’Europe occidentale, Flammarion, Paris, 544 p.
Une flore qui est suffisamment complète et précise pour l’amateur des plantes.
MARTIN P., 1997.- La Nature Méditerranéenne en France, Delachaux et Niestlé, Lonay-Paris, 272 p.
VALNET Jean, 1983.- Phytothérapie – Traitement des maladies par les plantes, Maloine SA Editeur
LIEUTAGHI Pierre, 2004 (1969).- Le Livre des bonnes herbes, Actes Sud, Arles
LIEUTAGHI Pierre, 2004 (1969).- Le Livre des Arbres, Arbustes et Arbrisseaux, Actes Sud, Arles, 1322 p.
LETERME Evelyne, 1998.- Les fruits retrouvés - Histoire et diversité des espèces anciennes du Sud-Ouest, Editions du Rouergue, Rodez, 283 p.
PONTOPPIDAN Alain, 2008.- Fruitiers au jardin bio – arbres et arbustes, Terre Vivante, Mens, 206 p.
CARDON Gilbert, e.a., 2000.- Cours de jardinage naturel, Fraternités Ouvrières, Mouscron, 154 p. [d’après les notes de Denise Neyts]
LAMBRECHTS Tim, 2009.- Synthèse du cours de jardinage naturel de Fraternités Ouvrières, 15 p.
COLLECTIF, Planter des arbres fruitiers, Fraternités Ouvrières, Mouscron, 15 p.
COLLECTIF, 2007.- Guide des semis et plantations – Liste des achats groupés de semences et de bulbes, Fraternités Ouvrières, Mouscron, 82 p.
Catalogues très intéressants d’espèces et de variétés d’arbres et d’arbustes fruitiers, de légumes et d’autres plantes. Ils proposent pas mal d’espèces inconnues et/ou rustiques.
HART Robert, 2001.- Forest Gardening – Rediscovering Nature & Community in a Post-Industrial Age, Green Earth Books, 212 p.
WHITEFIELD Patrick, 2002.- How To Make A Forest Garden, Permanent Publications, Hampshire, 160 p.
FUKUOKA Masanobu, 1989.- L’agriculture naturelle – Théorie et pratique pour une philosophie verte, Guy Trédaniel Editeur, Paris, 326 p.
FUKUOKA Masanobu, 2000.- La révolution d'un seul brin de paille - Une introduction à l'agriculture sauvage, Guy Trédaniel Editeur, Paris, 202 p.
MOLLISON Bill et HOLMGREN David, 1986.- Permaculture 1 - Une agriculture pérenne pour l'autosuffisance et les exploitations de toutes tailles, Editions Debard, s.l., 180 p.
MOLLISON Bill, 1993.- Permaculture 2 - Aménagements pratiques à la campagne et en ville, Editions Equilibres, Flers, 180 p.
MOLLISON Bill, 1988.- Permaculture – A Designers’ Manual, Tagari Publications, Tyalgum, 576 p.
WHITEFIELD Patrick, 2004.- The Earth Care Manual – A Permaculture Handbook For Britain & Other Temperate Climats, Permanent Publications, East Meon, 469 p.
COLLECTIF, 2006.- Le Traité Rustica de l’apiculture, Editions Rustica, Paris, 528 p.
DENIS Gilles, 2008.- La ruche Warré – Mode d’emploi – Techniques et conduite, Editions Gilles Denis, s.l., 88 p.
ALEXANDER Christopher, ISHIKAW Sara, SILVERSTEIN Murray, e.a., 1977.- A Pattern Language – Towns, Buildings, Construction, Oxford University Press, New York, 1171 p.
CORNELL (Joseph), 1995.- Vivre la nature avec les enfants, Jouvence Editions, Genève, 160 p.
1 COLLECTIF, Le Traité Rustica de l’apiculture, Editions Rustica, Paris, 2006, p. 188. La base de données de Plants for a Future (cf. Annexe) confirme cette information. Les abeilles sont actuellement en grand danger (maladies, prédateurs exotiques, insecticides, pollution, …). Leur utilité est énorme. Einstein a dit que l’être humain a seulement quatre ans à vivre quand les abeilles disparaissent. Il est donc souhaitable de les soutenir le plus possible.
2 Nous nous sommes basés sur BESSEMOULIN Jean, e.a., Atlas climatique de la France –Edition réduite, Ministère des transports, Paris, 1989 et sur les diagrammes ombro-thermiques de Cahors, de Montauban et d’Albi. Nous avons également entré des données dans la base de données climatique sur le site http://www.globalbioclimatics.org de l’Université de Madrid pour obtenir des calculs (notamment sur la période de sécheresse). Nous avons enfin posé des questions aux habitants de Lacapelle-Livron.
3 Le choix des variétés déterminera également cet étalement.
4 Il est actuellement interdit en France de planter ou de propager l’Aubépine.
5 Dans la région, les Genévriers communs symbolisent le mariage.
6 Ces arbres menacés par la disparition sont ainsi placés que leurs fruits délicieux ne saliront pas les voitures ou les bancs.
7 Deux exemples de choix : deux variétés de Pommier greffées sur des porte-greffes basse tige ; un Kaki et un Abricotier.
8 Rosacées, Fabacées, Tiliacées, Moracées, Corylacées, Oléacées, Vitacées, Grossulariacées, Caprifoliacées, Eléagnacées, Platanacées, Ebénacées, Araliacées, Lauracées, Cupressacées, Cornacées, Buxacées, …
9 Par exemple un Cerisier autofertile ou, pour ceux qui sont plus patient, un Sorbier domestique, un arbre très décoratif, devenu de plus en plus rare et avec des fruits délicieux une fois qu’ils sont blets.
10 Il est vrai que les pierres abritent des limaces, mais tant qu’il n’y a pas de plantes fragiles (comme les laitues), desquelles elles sont friandes, leurs dégâts restent négligeables. Même au contraire. On oublie souvent qu’elles participent à la transformation de la litière en humus très fertile.
11 Le petit village Anères dans les Hautes-Pyrénées prouve que les lieux peu peuplés à la campagne sont capables de créer une dynamique sociale et culturelle (voir Annexe).
12 La ruche Warré commence à attirer de plus en plus d’apiculteurs. Elle est appréciée pour être moins chère, plus facile à manipuler et mieux adaptée aux colonies d’abeilles (voir Annexe).
13 Par exemple : une ou quelques personnes lisent un livre ou suivent un stage et après elles transmettent leurs connaissances et savoir-faire aux autres intéressé(e)s du village.
14 Les travaux occasionnels peuvent être faits par l’employé municipal.
15 Le camping L’étang du camp dans l’Aveyron a construit lui-même des aires de jeux qui sont conforme à la législation française (voir Annexe pour ses coordonnées).
16 Pour ceci on peut par exemple récupérer des billes de pied d’un gros arbre, dans lesquelles on fait des entailles suffisamment profondes et larges pour englober un pneu de vélo.
17 En absence de la mare on raccorde temporairement les gouttières à la citerne.
18 PONEMA et Fraternités ouvrières sont deux associations spécialisées dans le jardinage naturel (voir Annexe).
19 Cette taille consiste grosso modo à pincer de fin mai jusqu’à mi-septembre des bourgeons terminaux qui tirent la sève. Cette technique très accessible a plusieurs avantages et elle est gratuitement enseignée dans l’association Fraternités ouvrières (voir Annexe).
- Dernier mis à jour: 5 février 2010 - 10:32am