Présentation courte de la conception permaculturelle ( de la « permaculture ») : Richard Wallner


Par UPP - Posté le 27 juillet 2009

Sommaire

I - CONCEPTION PERMACULTURELLE (ou « permaculture »)
II – AGRICULTURE NATURELLE

I – CONCEPTION PERMACULTURELLE ( ou « permaculture »)

Comment présenter brièvement la permaculture à notre entourage ? Comment ne pas oublier ses nombreux
aspects, expliquer que ce n'est pas une technique de culture malgré son nom, ou encore la réduire à la conception
de sites agricoles ?

Introduction :

La société de consommation dans laquelle nous vivons aujourd’hui n’est pas durable, de nombreux signes nous
le montrent comme la pollution de l’air, de l’eau, du sol et nous épuisons nos ressources énergétiques et
naturelles … nous devons faire attention à tout cela. Nous avons tous des besoins fondamentaux, nous nourrir,
boire de l'eau de qualité, nous chauffer, nous habiller ... Comment pouvons nous répondre à ces besoins sans
pour autant abîmer la planète ? La permaculture est la contraction de « culture permanente » dans le sens d’une
société capable de se perpétuer.

Présentation courte de la conception permaculturelle ( de la « permaculture ») :

C'est une méthode de conception de lieux et de structures sociales. Par exemple une maison et son potager, un
quartier ou bien l'organisation de toute une région ou encore une entreprise, une ferme, une école, etc.

Son but est de créer des conditions de vie saines, pour nous et les générations futures, et de fait être en
harmonie avec la nature.

Sa particularité et sa force vient de son état d'esprit, de son éthique.

Couramment définis en 3 points, la voici précisée en 5 points :

. La permaculture invite à la fois à découvrir que sa vie est liée à la destinée de la planète et à rechercher
l'harmonie avec la nature. Cela pour :
éthique 1 : prendre soin de la terre.

. Elle nous invite à découvrir notre rapport à nous-mêmes et aux autres, pour savoir :
éthique 2 : prendre soin des êtres humains.

. Elle nous demande de découvrir nos capacités de créativité, d'efficacité et de sobriété pour savoir :
éthique 3 : limiter notre consommation, pour vivre tous ensemble, loin de la misère et des guerres.
. Elle nous fait réfléchir sur la façon de faire correspondre ressources disponibles et population, population et
diversité des êtres-vivants pour parvenir à :
éthique 4 : limiter intelligemment notre population, sans faire appel à la guerre, aux famines ou à la misère.

. Enfin elle nous fait découvrir comment fonctionnent les cycles de redistribution de la nature qui savent créer
l'abondance des formes de vies et de richesses. C'est ce nouveau regard qui nous permet à notre tour de savoir :
éthique 5 : redistribuer nos surplus et créer une abondance saine que ce soit pour notre nourriture,
l'enrichissement mutuel de nos connaissances ou encore une joie de vivre partagée.

Approfondir :

Sommaire

Préambule : Permaculture, ce qu'elle n'est pas.

1-C'est une méthode qui peut s'appliquer à des domaines très différents et à toutes échelles.

2-C'est une méthode qui développe une libre créativité et un sens de la responsabilité individuelle.

3-C'est une méthode basée sur le sens de l'observation et sur des outils et principes fondamentaux,
développés initialement pas Bill Mollison et David Holmgrem dans les années 70.

4-Mieux comprendre l'éthique.

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5-Regards personnels sur la permaculture

6-Quelques outils et principes fondamentaux de la permaculture

7-Quelques acteurs de la permaculture en francophonie

Approfondir :

Préambule : Permaculture, ce qu'elle n'est pas.
La permaculture n'est pas un système de culture mais une façon de concevoir un système, agricole ou non.
Effectivememnt lorsqu'elle est appliquée à un système agricole, le permaculteur doit choisir ou développer des
techniques agricoles cohérentes avec cette façon de créer et de voir le monde.

Certains renomment le mot « permaculture » par « conception permaculturelle ». En effet, le mot « culture »
est, de façon logique, souvent compris au sens agricole or la permaculture s’appliquent aussi à tout système créé
ou géré par l’être humain. Au-delà même de l'idée de méthode, des personnes définissent la permaculture comme
« un regard simplement responsable » : faire le constat de nos vies et en prendre la responsabilité.

L’origine du mot « permaculture » est bien la contraction entre « permament » et « agriculture » car
initialement il s’agissait de s'appliquer à la création de site agricoles. Pour autant elle n'établissait pas une liste de
techniques agricoles permaculturelles « obligatoires » et d'autres « interdites » comme c'est le cas habituellement
dans les systèmes d'agricultures (bio, biodynamie, ...). Cela aurait-il été contraire à la permaculture qui promeut
créativité et adaptation au vivant ? Car une technique bonne à une date peut se révéler mauvaise à une autre... les
systèmes évoluent, et la planète, à une autre échelle, évolue aussi dans ses grands équilibres. Cependant de
nombreuses techniques ressortent logiquement « éthiquetées permaculturelles » mais nous ne pouvons pas pour
autant définir de pratique de culture. Ces techniques font simplement parties du vaste « pot commun » de
l'humanité que l'on se partage à travers les livres et autres documents. Libre à chacun de les reprendre, les
modifier ou de les exclure de sa pratique personnelle.

Au fur et à mesure le potentiel de la méthode permaculturelle s’est révélé plus large : Elle englobe aujourd’hui
tous les domaines de notre vie, domaines associés à notre environnement, dans une vision globale et
interconnecté du monde. Elle est maintenant vu comme la contraction de « permanent » et « culture », dans un
sens large du mot culture : « culture de la vie », « culture de soi », « culture d’une civilisation », « éducation »,
… avec bien sûr aussi « culture agricole ».

1 – C'est une méthode qui peut s'appliquer à des domaines très différents et à toutes échelles :

Éducation, construction, agriculture, énergie, organisation collective, etc. que ce soit à l'échelle d'une maison,
d'une école, d'une ferme, d'un quartier, d'une communauté, d'un village, d'une ville ou encore d'une association,
d'une entreprise, ... ou même à l'échelle d'une région, d'un pays, d'une planète... A chacun sa dimension.

« la fleur permaculturelle » d'après David Holgrem :

 
2-C'est une méthode qui développe une libre créativité et un sens de la responsabilité individuelle :

Que ce soit dans l'éducation, l'agriculture, l'habitat, etc. l'humanité a déjà développé et développe encore de
nombreuses techniques auxquelles les permaculteurs ont recours lors de leurs conceptions. La conception est
alors affaire de créativité et de choix personnels et collectifs. S'il s'agit d'une école, choisira-t-on la pédagogie
Monteissori, celle de Steiner, etc., en créera-t-on une nouvelle ? S'il s'agit d'une ferme, travailler avec la nature
et non contre elle est primordial en permaculture, utilisera-t-on l'agriculture naturelle de Fukuoka, les buttes
en synergie d'Hazelip, les cultures associées de Franck, l'agriculture biologique, ... ou développera-t-on sa propre
technique culturale ? Pour tout ceci redistribuer l'information (expériences et connaissances) est capital.

3-C'est une méthode basée sur le sens de l'observation et sur des outils et principes fondamentaux,
développés initialement pas Bill Mollison et David Holmgrem dans les années 70 :

Cette méthode consiste à créer ou à modifier un système pour qu'il soit robuste face aux aléas et efficace à la fois
sur les plans ergonomique (plus facile à vivre), écologique, économique et social (Ajoutons pour une ferme
« productif sur le plan alimentaire »). Pour choisir les éléments du système, elle prend d'abord appui sur les
richesses existantes et analyse les besoins et envies des personnes. Ensuite elle cherche les éléments et les
situations qui permettront un fonctionnement permanent à moindre effort pour l'homme. Par exemple en
augmentant les inter-actions positives entre les différents éléments que l'on choisit robustes et productifs. La
conception est planifiée de façon globale dès le démarrage du projet et reste toujours ouverte : elle est ré-évaluée
tout au long de la vie du projet pour intégrer les nouveaux apprentissages, les imprévus, les changements de
besoins, etc. en somme pour s'adapter à une réalité « en mouvement -vivante ». Voici quelques principes de la
méthode : « Chaque fonction du système doit être réalisée ou soutenue par plusieurs choses » -« Chaque chose
doit être choisie pour être utile à plusieurs fonctions ». Comme outil important on trouve « le zonage des sites »,
cad la planification dans l'espace des inter-actions entre les différents éléments pour augmenter l'efficacité de
l'ensemble (énergie, eau, déplacement, surveillance, ...).

Au cours de la conception, le souci de notre impact à l'échelle globale du monde est permanent.

4-Mieux comprendre l'éthique :

-
Prendre soin de notre planète : cad la respecter, la réparer, etc. en pensant à la planète entière même lors de
nos petits gestes. C'est sentir sa vie liée à la destinée du tout et rentrer en harmonie avec la nature.

-
Prendre soin de l'humanité, de chaque être-humain : cad de notre santé, de la qualité du lien social, de la
qualité du lien économique, de la qualité, du sens et de la joie au travail, ... C'est donc aujourd'hui découvrir
notre rapport à nous-mêmes et aux autres.

-
Limiter sa consommation : en limitant nos déchets et en les rendant utile (redistribution), en réduisant sa
consommation d'énergie et de ressources non-renouvelables, en rendant leur usage plus efficace, etc, c'est
faire preuve à la fois d'une créativité, d'une efficacité et d'une sobriété nécessaires sur une terre aux
possibilités matérielles limitées et non renouvelables.

-
Limiter notre population : pour que chacun ait les ressources et l'espace de vivre dignement.

Où fixer la limite ? Nous sommes 6 milliards en 2008, nous serons en peu de temps 9 milliards puis 12,
etc., et ca va toujours plus vite ! Or les ressources matérielles sont limitées et l'humanité ne peut réduire
l'espace de biodiversité, les autres espèces, car celles-ci sont nécessaires à sa survie.
Quels moyens ? Acceptons-nous qu'une partie de la population mondiale vive et meurt dans la misère afin
de :

- limiter la population mondiale ?
- nous fabriquer des biens matériels à moindre coût ?
- nous nourrir à moindre coût ?

Serions-nous ici où là des seigneurs nécessitant de maintenir une autre partie de l'humanité dans la misère
pour vivre notre existence ?
L'éthique de la permaculture invite chacun à se responsabiliser face à ce défis, à réfléchir à ses besoins
superflus, à recréer localement les conditions minimum de production de nourriture, de biens et de service,
pour que l'échange avec les pays étrangers ou l'emploi de personnes dans notre propre pays, ne soit plus le
signe d'un esclavage mais plutôt celui d'un enrichissement mutuel. Elle nous invite à ne pas faire payer le
prix de notre vie à d'autres personnes qu'elles soient d'ici ou d'ailleurs.

-
Redistribuer les surplus sous toutes leurs formes : Ce sont, à l'intérieur de nos systèmes : toute matière,
toute production ou toute énergie mal ou non utilisées. Ce sont, pour nous-mêmes et dans des limites

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nécessaires et personnelles à chacun : nos déchets, nos surplus d'énergies, de temps, d'argent,... et pourquoi
pas de joie.
Redistribuer, c'est aussi partager et échanger nos connaissances, nos expériences, ... nos questionnements.

Mais pour quoi faire ?

Redistribuer c'est imiter les cycles de redistribution de la nature qui savent créer l'abondance des formes de
vies et de richesses et leur stabilité :
Une forêt recycle en permanence les fruits de son développement : feuilles, glands, arbres morts, ... Grâce à
sa biodiversité et au principe de redistribution elle utilise un sous-sol rocheux sans vie pour créer un milieu
d'une grande richesse de vies et de nutriments. A partir de là elle est capable de perpétuer sans cesse un
cercle vertueux où la richesse ne cesse d'augmenter d'année en année et où l'augmentation de la biodiversité
renforce elle-même à son tour le bon fonctionnement de l'ensemble.

Par le fait de manger des êtres vivants nous faisons partie de ce cycle, alors arrêtons de jeter nos déchets de
cuisine à la poubelle pour être brûlés dans un incinérateur ou enfouis sous terre en décharge... c'est perdu
pour tout le monde ! J'ose dire « ne déchargeons plus, chargeons nous de nos déchets » et créons une
abondance saine, cad qui se redistribue au profit de nouveaux services, d'autres personnes, de l'ensemble.

Redistribuer, c'est aussi l'échange et le partage de connaissances, d'expériences, de questionnements,... Car
c'est tout ce qui fait la richesse et l'éducation de chaque individu et plus globalement d'une civilisation.
Lorsqu'on sait redistribuer nos connaissances comme le propose internet par exemple, c'est l'abondance !
D'autant plus que cela permet la création de nouvelles connaissances ! C'est bien un cercle vertueux.

C'est s'entraider à grandir.

Pensons maintenant à l'effet positif de la joie d'une personne sur nous. Y a-t-il aussi un cercle vertueux à
redistribuer (communiquer à d'autres) sa joie ? Et si nous osions partager plus librement nos joies ensemble ?

En ce moment l'humanité partage davantage sa peur, alors c'est la peur qui se développe par le cercle
vertueux de la redistribution. Alors peut-être pourrions-nous regarder moins le journal télévisé qui cite
davantage les risques de morts, les accidents, les guerres, le nombre de morts,... que les bonnes nouvelles,
les réussites de tel ou tel projet,... N'avez-vous pas l'impression d'être dans un climat de peur... alors que chez
vous finalement, y'a pas de guerre, y'a pas d'accident de voiture, y'a pas de morts,...

Alors, prêts à éteindre plus souvent la télé, pour passer plus de temps à échanger avec vos enfants ou avec
vous-mêmes, composter vos déchets de cuisine, redistribuer vos connaissances à d'autres ou en recevoir,
redistribuer vos surplus en tout genre ?
Prêts à participer au cercle vertueux créant l'abondance du positif ?

Dans la mesure où nous parviendrons à faire correspondre ressource disponible et population, population et
diversité des êtres-vivants, le principe de redistribution pourrait bien donner des conditions plus favorables à
la bonne santé, à la paix et la joie de tous les êtres vivants sur Terre.

 
5-Regards personnels sur la permaculture

David Holmgrem : http://permacultureprinciples.com (en anglais)
Bill Mollison
David Watkins
Steve Read (France)
Steve Page (France) – vision élargit
Graham Bell : les questions pour le design donné par steve
La ferme Au Petit Colibri (France)
Nicollas : http://madeinearth.wordpress.com/2009/02/05/quest-ce-que-la-permaculture/
wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Permaculture
... « partagez ici votre regard personnel sur la permaculture. »

>> La ferme Au Petit Colibri (France) :

-La permaculture porterait mal son nom... :

« Pour ma part, je ne vois pas la permaculture comme un système de "culture" mais comme une
technique de conception, de sites agricoles ou non agricoles, et plus largement comme un
ensemble de réflexions éthiques, globales et écologiques du monde.

Les techniques agricoles dites "permaculturelles" sont pour moi des techniques du "pot
commun de l'humanité" dont on reconnaît la cohérence et l'efficacité. Ce qui veut dire que bien
d'autres techniques sont possibles.

De ce fait "La culture sur butte" d'Emilia Hazelip ou "l'agriculture sans labour" du Japonais
Fukuoka ou celle de Sepp Holzer ne sont pas "la permaculture". Elles sont des outils possibles
pour celui qui souhaite concevoir un système agricole permaculturel.

 
S'il s'agit de concevoir un site agricole alors le concepteur choisira ou développera des
techniques agricoles qui lui conviennent (j'ai choisi "l'agriculture naturelle" du Japonais
Masanobu Fukuoka).

S'il s'agit de concevoir sa maison ou une école, ou une entreprise d'électricité,... on peut ne pas
avoir envie d'y faire un jardin... Il n'y aura donc même pas de technique agricole dans ces
conceptions permaculturelles... »

- Le mot "permaculture", traduction française ? :
« Il fut initialement la contraction entre "agriculture" et "permanent" car il s'agissait pour ses
créateurs, Bill Molison et David Holmgren, de concevoir des sites agricoles. Puis au fil des
années il est apparu comme un concept bien plus large. Il est aujourd'hui entendu comme la
contraction de "culture" et "permanent" au sens de culturelle, culture de soi, de son
environnement, éducation, ... et dans le sens de "culture d'une civilisation", durable...
capable de se perpétuer...

En raison de la confusion avec l'image d'une technique agricole, je n'utilise plus en français le
mot "permaculture" mais parle de "conception permaculturelle" et "d'éthique
permaculturelle". »

6-Quelques outils et principes fondamentaux de la permaculture

-La fleur Permaculturelle:
http://madeinearth.wordpress.com/2009/01/06/principes-de-la-permaculture...

-par Steve Page (ici je pense à ce que tu as écrit Steve sur les principes de la permaculture)

-par Steve Read (lien vers les pages de Steve)

-par xxxx (ici je pense à la liste des questions dont a parlé Steve Page, recopié d'un livre dont je ne me souviens

pas l'auteur)

- par Sébastien Bacharach http://permaculturefrancophone.org/principes-de-design/

7-QUELQUES ACTEURS DE LA PERMACULTURE EN FRANCOPHONIE

- http://www.permaculturefrance.com
- http://fr.ekopedia.org/Permaculture_Les_acteurs
- http://permaculturefrancophone.org

 
II -AGRICULTURE NATURELLE ?

Elle est souvent citée en permaculture et du coup la permaculture est souvent confondue avec cette agriculture
très respectueuse de la nature.

Elle s'inscrit dans les choix que j'ai dû faire pour la conception en permaculture de ma ferme. J'utilise les
principes de bases donnés par le fondateur de cette agriculture, Masanobu FUKUOKA et je poursuis son
développement, notamment pour l'adapter à nos conditions climatiques et culturelles françaises.

C'est une agriculture profondément écologique, en sol sauvage.
Elle se base sur 4 principes :
- pas de labour,
- pas de fertilisant ou de compost préparé (sauf cas particuliers*),
- pas de traitement chimique ou biologique
- pas d'herbicide.

En réunissant ces conditions, l'agriculteur est amené à changer son rapport à la nature, il ne travaille plus contre
mais avec elle.

FUKUOKA définit cette agriculture plus globalement comme « une agriculture du non-agir » au sens d'un
chemin initiatique, une philosophie, amenant l'homme à se rapprocher du mouvement de la vie, à ne plus s'y
opposer, à être en harmonie avec lui.
* Pendant la transition vers cette sorte d'agriculture, un peu de désherbage, de compostage ou d'élagage peuvent être
nécessaires au début mais ces mesures seront graduellement réduites chaque année.

Liens :

· Page dédiée à Masanobu Fukuoka : http://www.citerre.org/fukuokamct.htm
· Fukuoka farming website : http://fukuokafarmingol.info/fintro.html
· Agriculture de conservation : http://www.agriculture-de-conservation.com/publijardin.php
· Reverdir le désert : interview (en anglais) de M. Fukuoka, 1986 :
http://www.context.org/ICLIB/IC14/Fukuoka.htm

 

 

  • Dernier mis à jour: 27 juillet 2009 - 5:09pm